A 53 dollars le baril, les cours du baril ont enregistré une baisse de plus de 30% en 2018.


Vers 11H00 GMT, nous avons pu constater chez nos confrères français de www.prixdubaril.com  que le baril de Brent valait 53,10 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 70  alors qu’à New York, le baril « light sweet crude »  ne coutait que 44,88 dollars.

Les cours du brut peinent donc à s’éloigner de leur plus bas niveau en un an et demi, atteints fin décembre à 49,93 dollars pour le Brent et à 42,36 dollars pour le WTI.
« Le pétrole souffre en ce premier jour d’échanges de l’année alors que les signes d’essoufflement de l’activité économique sont évidents », commente ce site qui prétend une perspective pas très rassurante pour le pétrole en raison du pessimisme grandissant des investisseurs sur la croissance économique mondiale.
Un essoufflement de l’activité pèse sur la demande de pétrole. En 2018, la Chine est devenue le premier importateur mondial d’or noir, ravissant ce titre aux Etats-Unis, selon les données de l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA).
Résultat, en 2019, « même si l’Opep baisse sa production plus qu’elle ne le prévoit pour l’instant, il va y a voir une surabondance de l’offre », estime encore le tabloïd spécialiste de l’information financière.

En Guinée, vu cette tendance baissière de l’or noir, la question qui se trouve sur toutes les lèvres est de savoir si cette réduction de 500 FG consenti par les autorités est-elle proportionnelle à la baisse du pétrole?

Nous y reviendrons.

Maurice CONDE DP Guinée émergence